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Moi, ma vie, mon oeuvre et rien
Staïa Tune (moi même) - Early Song

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1 Staïa Tune (moi même) - Early Song
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C'est ca le Rainbow Warrior ?

Je vous sens frétiller de tout votre être... voui voui, c'est une photo de moi... prise y'a plus d'un an à St Nazaire (spéciale kassdédi à Ludo au passage...)

Mais serait-ce mon égocentrisme sans limites qui me ferait ressurgir des photos ô combien sexy telles que celle ci ? va savoir...


En fait non... le véritable intérêt du truc de la chose, c'est qu'on va jouer ensembles (et vouais, chuis un mec fun moi...)

Donc quand vous aurez arrété de vous astiquer le poireau ou l'orifice que je ne saurais décrire pour ne pas éffleurer la naïveté de certaines vierges éffarouchables, essayer de trouver LE DETAIL qui tue sur cette photo...

Un Indice : Ce n'est pas un hippopotame
C'est ca le Rainbow Warrior ?

# Posté le lundi 11 juin 2007 13:49

Va donc voir ailleurs si j'y suis...

Parcequ'on est jamais mieux servi qu'en ne foutant rien, et parceque y'a toujours des c**s pour me dire le contraire de ce que je dis,...

Donc a tous ceux que les photos de moi et mes potes bourrés intéressent, à tous ceux qui seront ravis d'apprendre qu'on se fait des dessins sur le bide, à tous ceux qui seront ravis de voir des photos de gens que, pour la plupart, ils ne se doutaient pas une seconde de l'existence...
Mais aussi à ceux qui pensent que j'ai pas d'amis, a ceux qui croient qu'au fin fond de la vendée on adore les fêtes du village en écoutant Soldat Louis... mais aussi à ceux qui croient que les jeunes sont sages... ce blog leur es dédié...


Précision utile : tous mes amis ne sont pas forcément sur ce blog (puisque son auteur ne connaît pas tout mes amis, et je m'en félicite d'ailleurs)

Je tiens aussi à préciser qu'il se peut que toutes les personnes présentes sur ce site ne sont pas forcément mes amis, et qu'il se pourrait que plus aucun ne le soit si je continue à écrire ce genre de phrases...

# Posté le lundi 11 juin 2007 15:35

Modifié le lundi 11 juin 2007 16:04

Je sais pas, sur un coup de bluff, j'ai tenté le Paris...

Je sais pas, sur un coup de bluff, j'ai tenté le Paris...
Parce qu'elle est belle, parce qu'elle est moche aussi... parce que je m'y suis trouvé... parce que j'y ai vécu mes plus belles années, mes pires moments... car je l'ai admirée même après des mois... car elle vit, car elle ne dort jamais... car elle est black blanc beur... car elle coûte cher, mais car on y trouve les meilleurs plans... car elle pue mais regorge des plus belles odeurs et saveurs... car on s'y perds et s'y retrouve... car on y déjeune Chinois, on y parle Anglais et on y dîne Judéo-Tunisien... car j'y ai rencontré les pires connards mais aussi des gens formidables et des perles rares... car j'y ai tant réussi et tant perdu... car elle me manque mais me fais peur... et car j'y ai tant pleuré mais surtout tant aimé...

PARIS

# Posté le lundi 11 juin 2007 16:30

Modifié le lundi 11 juin 2007 16:54

G cuite

Comme il semblerait que nos médias français aient omis de relater ceci, je me doit comme beaucoup de réparer cet oubli... (après loin de moi l'idée que c'est peut être surtout que z'avaient plutôt intérêt de la fermer comme d'habitude depuis deux trois ans au risque de se voir menacé et viré comme c'est déjà arrivé moult fois... mais bref passons je tiens à ce blog et vive la liberté d'expression... oups là je viens de commettre un crime)...

Bref, notre président bien-sous-tout-rapports doit pas digérer super bien la vodka... paye ta crédibilité

Loin de moi l'idée de décridibiliser quelqu'un qui y arrive très bien tout seul, mais même si certains parlent de problème gastriques qui l'auraient mis dans cet état, mon éxpérience éthylique (donc en clair, mes nombreuses cuites) me font surtout penser que cet homme souffre plus d'ivresse que de chiasse... c'est quand même rare de se marrer comme ca quand on a mal au bide...

Il n'empèche que le véritable fond du problème n'est pas du tout le fait que Nicolas 1er ai bu un coup de trop, il a bien le droit comme tout le monde (après tout, le G8, c'est son pot de fin d'année...) mais il me paraît grave que les médias français aient surtout évité de parler d'un évenement qui reste quand même très cocasse et non négligeable dans le cadre des relations internationales...

A méditer...



Voici donc l'extrait d'un journal télévisé belge (of course...)

# Posté le dimanche 17 juin 2007 14:14

J'hallucine Emma...

J'hallucine Emma...
Après ce minable jeu de mots digne des meilleurs vannes d'Yves Lecoq (qui précisons le, à un talent d'écriture comique inversement proportionnel à sa qualité d'imitateur)... euh, où en étais-je...
...donc bref, je peux même pas vous dire pourquoi je parle d'Yves Lecoq ici... car c'est de qualité, de bon goût et de cinéma dont il est question...

Et quel Cinéma... celui du père absolu QUENTIN TARANTINO

Tout être humain qui se respecte et souhaite entretenir des conversations éclairées sur le cinéma en général se doit d'avoir vu les films de Tarantino (sinon, convenons en, c'est un ignare et au mieux un beauf)

Et au moment où tout le monde avait complétement zappé que ca fait plus de 3 ans que Kill Bill Volume 2 était sorti, QT nous sort BOULEVARD DE LA MORT (Death Proof en VO)... et je précise d'emblée, le scénario est aussi kitsch que le titre.

Grosso merdo, l'histoire qui n'est qu'un prétexte à près de deux heures cultes se résume à peu près à ceci : Stuntman Mike, cascadeur sur le retour, qui possède une voiture qui protège son conducteur de tout danger mortel, est juste un mec totalement timbré qui prend un pied phénoménal à tuer de jolies mamzelles au volant de son bolide...

Voui vous l'aurez bien lu, le scénario est digne d'un vieux film de série B... et cest bien le but de TARANTINO... car ce film est un véritable hommage à tout ce cinéma américain low budget et tout ce que ca comporte : des grosses voitures, de jolies filles aux gros seins et du cliché à n'en plus finir...

Mais quand c'est "qui vous savez" qui s'en charge, le résultat est à la hauteur...

Le plus marquant dans ce film, c'est l'incroyable talent qu'à Tarantino à rendre culte des dialogue dont le fond n'a absolument aucun intérêt... les 3/4 du film sont dédiés à des blablas à n'en plus finir, qui ne servent absolument pas à "l'intrigue"... mais le réalisateur rend totalement culte de simples tranches de vies pour le plaisir de bien les raconter...
Le reste du film est quant à lui une explosion d'action version course poursuite totalement barrée ou les jambes volent, les coups de baramine fusent pour arriver sur une scène finale d'une violence sans limites... jubilatoire

TARANTINO explose littéralement les codes du cinéma bankable... le délire n'a aucune limite, le dosage n'existe pas, et le schéma classique n'a rien à foutre ici...

Un résultat proprement hallucinant de dialogues cultes, de grosses voitures, de jolies filles, d'action... en deux mots : FOUTREMENT EJACULATOIRE

A voir, revoir, survoir...


Autre point sur lequel Tarantino attache toujours une attention particulière, la musique: la BO est aussi culte que celles de Pulp Fiction, Reservoir Dogs, Jackie Brown et les deux Kill Bill... la séléction est ultra soignée, la musique comme soutien à l'ambiance est toujours de mise et le réalisateur a toujours cette capacité à nous dénicher des artistes d'une obscurité... euh... obscure.

Morceaux choisis :
The Coasters "Down in Mexico"
Dave Dee, Dozy, Beaky, Mick & Tich "Hold Tight"
April March "Chick Habit"


Si vous aimez le funk et le rock tout droit sortis des 70's, vous allez hurler de bonheur...


Précision utile chouravée lamentablement à Allociné.fr :
Afin de rendre hommage aux films de séries B qui les ont bercés, les réalisateurs Quentin Tarantino et Robert Rodriguez ont décidé, à l'origine, de tourner Grindhouse, un double-programme identique à ceux diffusés dans le cadre des systèmes d'exploitation Grindhouse (ces salles de cinéma qui projetaient des doubles programmes déjantés, mêlant violence et érotisme, entrecoupés de bandes annonces). Les deux films, avec de fausses bandes annonces en guise d'entracte, empruntent aux genres populaires de cette époque : le Planète terreur - un film Grindhouse de Robert Rodriguez est un film de zombie, alors que le Boulevard de la mort - un film Grind House de Quentin Tarantino est un "slasher road-movie" meurtrier dans la veine de Duel ou Hitcher.
Le concept du double-programme avec fausses bandes annonces en guise d'entracte, parfaitement en phase avec le système d'exploitation Grindhouse, fut jugé inhabituel pour les pays européens par la production du film et ne passa pas les frontières américaines. Les frêres Weinstein, producteurs du projet, décidèrent ainsi que le film serait coupé en deux pour tous les pays non-anglophones. Est sorti ainsi en salles Boulevard de la mort - un film Grind House (le 6 juin 2007 pour la France) puis, quelques mois plus tard, Planète terreur - un film Grindhouse (le 15 août 2007 pour la France).
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# Posté le dimanche 17 juin 2007 16:29

Modifié le mardi 17 juillet 2007 16:33